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	<title>OpenArtBlog &#187; Christophe Sluyter</title>
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		<title>Lorsque je est un autre:  Echo de Bart Hess à travers le prisme Dickien</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jul 2012 15:47:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Sluyter</dc:creator>
				<category><![CDATA[Open Art]]></category>

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		<description><![CDATA[Le travail de Bart Hess est souvent immédiatement reconnaissable grâce à une signature très personnelle. Au carrefour de plusieurs champs artistiques, avec ses peaux mutantes, des escarpins capables de respirer, des fourrures vivantes ou ses humanoïdes recouverts de gazon, il &#8230; <a href="https://benayoun.com/openartblog/?p=2203">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le travail de Bart Hess est souvent immédiatement reconnaissable grâce à une signature très personnelle. Au carrefour de plusieurs champs artistiques, avec ses peaux mutantes, des escarpins capables de respirer, des fourrures vivantes ou ses humanoïdes recouverts de gazon, il s’agit souvent de remodeler l’objet, transformer les corps par les possibilités qu’offrent la matière et le traitement numérique jusqu’à leur donner cette apparence si caractéristique du travail de l’artiste: des individus originaux, inhabituellement métamorphosés, parfois dérangeants. Le traitement des  matériaux du quotidien font apparaître de nouvelles textures et substances inédite afin dit-il ”d’imiter un monde imaginaire”.<br />
Plusieurs analogies peuvent ainsi être repérées avec un autre forgeur de monde imaginaire: Philip K.Dick, notamment en rapprochant “A Scanner Darkly”, monument de la science fiction à Echo, animation crée par Hess pour le National Glass Museum de Hollande.<strong><br />
</strong> <span id="more-2203"></span><br />
Bart Hess est un jeune artiste et designer Néerlandais issue de la prestigieuse <a href="http://www.designacademy.nl/" target="_blank">Design Academy d’Eindhoven</a> où il se spécialise dans les questions identitaires, culturelles et vestimentaires de l’être humain.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est aujourd’hui exposé dans des lieux de prestiges tels que le Centre Pompidou[1] ou le National Taiwan Museum[2] et atteint une notoriété internationale avec des collaborations très hétéroclites, l&#8217;amenant à tutoyer et élargir ses horizons artistiques avec la photographie, la vidéo, l&#8217;animation, les arts plastiques, la mode avec Iris Van Herpen ou encore la musique avec Lady Gaga[3].</p>
<p style="text-align: justify;">Echo, cette oeuvre d’animation crée par Hess pour le <a href="http://www.nationaalglasmuseum.nl/" target="_blank">National Glass Museum</a> des Pays-Bas et qui a notamment été exposée à l’occasion du <a href="http://www.maccreteil.com/fr/exit" target="_blank">festival Exit</a> de la maison des arts de Créteil en Mars 2012, repense l’expression corporelle grâce à un travail mêlant traitement numérique et exploration de la matière.<br />
Ici, tout comme dans l’oeuvre de K.Dick, il s’agit de s’interroger sur la nature du réel et du vivant et l’on se rapproche en un certain sens, du “scrumble suite” ou &laquo;&nbsp;complet brouillé&nbsp;&raquo; décrit dans le roman de 1977  “a scanner darkly” ou  &nbsp;&raquo;substance mort&nbsp;&raquo; en version française[4].</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=2210" rel="attachment wp-att-2210"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2210" title="Scanner Darkly" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/07/ScannerDarkly_70771-178x300.jpg" alt="" width="178" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Ce roman polyphonique se situe à l’intersection d’une œuvre et d’une vie, en explorant plusieurs strates de temps et différents niveaux d’expérience avec comme principal outil de diversification de la narration, cette combinaison capable de  projeter en alternance sur celui qui la porte le visage et le corps d’un million de personnes, mais à une telle vitesse que tout ce que l’on perçoit est décrit comme  “un flou nébuleux”.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme Bob Arctor, un drogué fuyant les cafards géants qui colonisent son esprit, s’habille du “complet brouillé” pour revêtir l’identité de Fred, agent des stups infiltré, Bart Hess, lui, endosse sa combinaison avec délectation, lentement, comme s’il inspirait ses dernières bouffées d’air frais avant que son être ne s’altère sous l’influence hypnotique de ce costume surnaturel.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=2212" rel="attachment wp-att-2212"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2212" title="" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/07/bart_hess_06-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=2211" rel="attachment wp-att-2211"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2211" title="" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/07/848_g242_1_1-229x300.jpg" alt="" width="229" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans Echo, deux formes structurelles distinctes prennent forme. La première s’apparente à un voile transluscide bleu ou vert aux contours pixélisés qui va envelopper le corps de Hess. La seconde ressemble à des anneaux frétillants superposés de couleurs sombres que l’artiste va enfiler sur ses jambes puis à son cou.<br />
Vu de profil, sa tête semble indépendante et détachée du reste du corps, elle bouge avec une certaine latence semblant s’élever omnisciemment vers une dimension supérieure. De face, elle est méconnaissable, les traits du visage devenant imperceptible à travers la texture diaphane et fragmentée de ce cocon. L’identité se dissipe peu à peu jusqu’à s’évanouir derrière cette carapace impersonnelle et polymorphe.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, outil génial de déresponsabilisation et de dissimulation assumée, “le complet brouillé” va, à la manière de l’homme invisible de H.G Wells[5] amener peu à peu la destruction du personnage. Contrairement à son autre Moi, Fred l’agent fédéral n’est qu’un pseudonyme, il est asocial, empathique, intransigeant, détérminé, et brutal.<br />
L’équilibre compartimenté entre Fred et Bob perceptible au début du roman s&#8217;efface peu à peu, les mots et les pensées finissant inexorablement par s’enchevêtrer dans une psychose schizophrénique.<br />
Pour Bob Arctor, l’enjeu majeur sera de maîtriser cette dualité, ne pas oublier que ce masque atrophiant n’est qu’un instrument destiné à lui permettre la composition d’un rôle d’agent fédéral, un autre Moi, dont lui seul détermine le début et la fin de chaque représentation.</p>
<p style="text-align: justify;">L’estime de soi, le Moi, se compose d’une âme, d’un corps et d’un vêtement disait William James[6], à chacun de déterminer son Moi le plus fort, le plus vrai, le plus profond de manière à hiérarchiser son type de Soi social en fonction de ses réussites et prétentions.<br />
Mais alors que Bob Arctor perd pied, peu à peu, entre ses différentes personnalités éclatées, Bart Hess illustre ici avec originalité le spectacle d’un être, qui grâce à son vêtement se libère de ses contraintes physiques et psychiques.<br />
Tout comme Fred, il ne devient alors dans cette enveloppe cristalline, plus qu’un lointain écho de la créature qu’il habitait auparavant.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=2213" rel="attachment wp-att-2213"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2213" title="" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/07/bart_hess_05-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">[1]Durant le In Famous Carousel #6 du 13 novembre 2010.<br />
[2]En 2009, aavec la collabortion de Lucy MacRae<br />
[3]Il design la robe de slime pour le clip “Born that way”<br />
[4]Philip K. Dick, Substance mort, France, présence du futur, 1978<br />
[5]H.G Wells, l’homme invisible, France, livre de poche, 1975<br />
[6]William James,  Précis de psychologie, Paris, les Empêcheurs de penser en rond, 2003<strong><br />
</strong></p>
<div style="text-align: justify;"></div>
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		<title>My little piece of privacy: quand Niklas Roy tire un rideau de dentelle sur la vie privée.</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 23:15:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Sluyter</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival EXIT 2011]]></category>
		<category><![CDATA[installation]]></category>
		<category><![CDATA[Interactivité]]></category>
		<category><![CDATA[my little piece of privacy]]></category>
		<category><![CDATA[niklas roy]]></category>

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		<description><![CDATA[Niklas Roy excelle dans l’art de recycler avec humour les objets d’antan de façon à en diversifier les usages et produire une réalité alternative capable de nous questionner sur l’évolution de nos sociétés. My little piece of privacy en est &#8230; <a href="https://benayoun.com/openartblog/?p=468">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;"><strong>Niklas Roy excelle dans l’art de recycler avec humour les objets d’antan de façon à en diversifier les usages et produire une réalité alternative capable de nous questionner sur l’évolution de nos sociétés.</strong></div>
<div style="text-align: justify;"><strong><em> My little piece of privacy</em> en est un bon exemple. Installation interactive mise au point en 2010 dans l’atelier de l’artiste, elle met en scène un rideau de dentelle capable de se déplacer en fonction de l’emplacement d’un observateur.<br />
Cette oeuvre à depuis été recontextualisée en fonction de ses déplacements, notamment en France au cours du festival d’art numérique Exit de 2011, où elle ne sert plus à masquer une vitrine mais le regard de deux personnes&#8230;</strong></div>
<div style="text-align: justify;"><span id="more-468"></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<div id="attachment_471" class="wp-caption aligncenter" style="width: 561px"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=471" rel="attachment wp-att-471"><img class="size-full wp-image-471" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/01/NiklasRoy1.png" alt="" width="551" height="268" /></a><p class="wp-caption-text">La devanture de l&#39;atelier de Niklas Roy où a été mis au point my little piece of privacy</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Niklas Roy est un artiste allemand né en 1974 à Nuremberg. Il effectue des études de design puis se spécialise dans les effets visuels et la 3D. C’est à cet époque qu’il monte Royrobotics, un collectif réunissant des artistes orientés vers la création de “choses sans importance”[¹] selon les mots de Niklas, en réalité des constructions robotisées complexes distillant un alliage subtil entre technologies présentes et passées.</p>
<p><em><a href="http://www.niklasroy.com/project/31/pongmechanik">Pongmechanik</a></em>, l’installation qui le fera connaître sur la scène internationale en est le plus parfait exemple: une version parfaitement physique du mythique Pong, se jouant sur une table et avec des joysticks, ces derniers servant à déplacer deux bouts de bois qui renvoient la balle de chaque côtés de la table. En 2011, Niklas Roy met au point<em> <a href="http://www.niklasroy.com/project/101/PING">Ping</a></em> qui renouvelle une fois de plus le jeu d’Atari. Cette fois ci, de par un système de réalité augmentée, les doigts du joueur apparaissent dans un écran et interagissent avec une balle virtuelle: “A l’instar de <em>GTA</em>[²], le jeu ne contient pas de règles ni d’objectifs, il offre un environnement libre où tout est possible, et tout comme l’<em>Eyetoy</em> de Sony, la caméra est la manette.”[³]</p>
<p>Tout comme dans <em><a href="http://www.niklasroy.com/project/88/my-little-piece-of-privacy">My little piece of privacy</a></em>, l’installation qui retiendra ici notre attention, l’artiste jongle et mélange avec finesse la féerie des technologies et de leurs temps, distillant un étrange parfum de nostalgie et de modernité, permettant une fusion intemporelle des réalitées.<br />
C’est aussi l’occasion d’entamer une réflexion sur opacité et transparence dans nos systèmes. De la société de contrôle de Foucault jusqu’à la société des individus d’Elias, jusqu’où l’individualisme propre à nos systèmes peut développer la dimension de vie privée?</p>
<p>L’artiste nous apporte ici grâce à son oeuvre, et de façon originale, quelques éléments de réponse.</p>
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<div><img class="aligncenter" src="https://lh5.googleusercontent.com/_hAvJ_lRM71SrgfnWeoE17gpGjZ2jM5MapKWTVatl9JaTdFnl_YHduClfnF3rdGH0UHD1OVDdKJerCGcJHNObfewXS-r2xs2e79s-aSKYvZ_sxmxwPI" alt="" width="550px;" height="413px;" /></div>
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<p>Installé dans son atelier à Berlin, une ancienne boutique qu’il a réaménagé, Niklas Roy met au point ses oeuvres devant une grande vitrine donnant sur la rue. Dans l’optique de s’offrir une plus grande intimité, il installe un dispositif plutôt farfelue et humoristique: un rideau blanc d’autrefois désespérément petit face à la vitrine qu’il est censé couvrir.</p>
<div>
<p>Heureusement, ce petit rideau est suspendu à un moteur contrôlé par un ordinateur et une caméra thermique. La caméra situe les piétons qui passent à proximité de la devanture et fournit l’information à l’ordinateur qui actionne la poulie motorisée faisant bouger le rideau.<br />
Mais loin de vouloir séparer le saint des saints de son imagination au profane, il <a href="http://www.niklasroy.com/project/88/my-little-piece-of-privacy">dévoile sa production sur un autre espace</a>, son site internet, et de façon très détaillée, les divers plans, schémas, codes informatiques (entièrement développés par l’artiste) nécessaires à la fabrication de cette installation interactive.</p>
<p>Pourtant, cette machine complexe provoque un effet inattendu voir paradoxal et propre à la créativité de l&#8217;artiste. Le rideau, au lieu de protéger des regards indiscrets, les attire. Il ne crée plus d’intimité ni de secrets mais provoque des situations inhabituelles d’autant plus que les curieux rencontrent l’oeuvre sans s’y attendre et interagissent avec elle de façon d’autant plus naturelle.<br />
Certains la fuient, contrairement à ceux qui reviennent peu après, discrètement, pour s’assurer qu’ils n’aient pas été victime d’une hallucination. D’autres n’hésitent pas à rester quelques secondes devant l’atelier, le temps d’entamer une valse hors du commun avec un simple rideau, et prennent bien soin de le saluer avant de   s&#8217;en aller.</p>
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<div><img class="aligncenter" src="https://lh6.googleusercontent.com/8jOwhprSsdG-B0sjrrzV8ycvEn5zScrNxGNQ0SfzhjdklxazXg6J6TuWgDe_BwC5ymUTuBO7ze2f8Gfwac8pyKyLpe-N9Z_MYAegKElU7kUZHDcElSQ" alt="" width="469px;" height="352px;" /></div>
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<p>Cet objet inactif qui arbore les fenêtres de chaque lieu privé devient ainsi absurde lorsqu’il est activé, sa fonction primaire étant alors complètement renversée. C’est bien là toute la caractéristique des inventions de Niklas Roy qui, en assemblant un rideau démodé et éculé à un système électronique moderne, en créant un alliage de passé et de futur, de lowtech et de hightech, parvient à créer un présent alternatif capable de nous questionner sur certains traits de nos sociétés où la notion de vie privée est placée sous surveillance.</p>
<p>Ces valeurs qui se redéfinissent et se recontextualisent au grès des époques deviennent ici paradoxales et provoquent des réflexions Arendtiennes sur la pertinence des moyens déployés par la modernité et destinés à sacraliser l&#8217;anonymat et les valeurs de la sphère privée, où la condition même de l’observation devient abnégation de la créativité.<br />
Car ici, la télésurveillance, au coeur de l’installation et qui d’ordinaire fait fuir, suscite l&#8217;intérêt grâce aux interactions qu’elle permet. Tout comme pour ce banal rideau qui devient extraordinaire et procure le désir d’en percer les mystères, l’artiste se place dans une forme de sousveillance[4] du fait des réactions provoquées par son installation et détourne ainsi astucieusement les usages.</p>
<p>Loin de l’instrument d’automatisation paranoïaque que l’oeuvre aurait pu sembler être de prime abord, elle procure une curiosité paradoxale mais pourtant vitale à la création et parvient même à renouveler la notion de fausse transparence en activant celle de fausse opacité.</p>
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<p>Les frontières entre espace public et privé deviennent alors originales, mouvantes et attractives.</p>
<p style="text-align: right;">Christophe SLUYTER</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<div>[1]<a href="http://www.maccreteil.com/fr/studio/work/38/international-dance-party">http://www.maccreteil.com/fr/studio/work/38/international-dance-party</a></div>
<div>[2]<em>Grand Theft Auto,</em> le jeux vidéo produit par RockStar, célèbre en raison de la liberté d&#8217;action qu&#8217;il offre au joueur.</div>
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<div>[3]<a href="http://www.niklasroy.com/project/101/PING">http://www.niklasroy.com/project/101/PING</a></div>
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<div>[4]Terme proposé par Steve Mann et pouvant être interpreté comme une surveillance inversée, un “surveillage de la surveillance”</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<div style="text-align: justify;"></div>
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