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	<title>OpenArtBlog &#187; 2062</title>
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	<description>Art, New Media and after...</description>
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		<title>Pleix – entre avenir de la planète et cause animale</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 09:05:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélie Lefebvre</dc:creator>
				<category><![CDATA[2062]]></category>
		<category><![CDATA[installation]]></category>
		<category><![CDATA[Interactivité]]></category>

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		<description><![CDATA[Pleix, collectif français, présentait à la Gaîté Lyrique neuf œuvres, pour montrer un avenir possible de notre monde. Hybrid est tournée vers la cause animale, tandis que les autres « décrivent la solitude de l’être humain et rallient la surconsommation » comme le &#8230; <a href="https://benayoun.com/openartblog/?p=2178">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pleix, collectif français, présentait à la Gaîté Lyrique neuf œuvres, pour montrer un avenir possible de notre monde. <em>Hybrid</em> est tournée vers la cause animale, tandis que les autres « décrivent la solitude de l’être humain et rallient la surconsommation »<a name="ftnt_ref1"></a> comme le décrit le collectif <a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt1"><sup>[1]</sup></a>.<span id="more-2178"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Hot Spot</em></strong> <strong>et</strong> <strong><em>Paradise, </em>des questions sur l’avenir de la planète</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em></em></strong>Ces œuvres ont pour but de dénoncer la façon dont l’homme vit et prend du plaisir, sans se poser de questions sur l’avenir de sa planète. L’écologie est un thème de plus en plus médiatisé, également présent lors de campagne présidentielle. <em>Hot Spot</em> et <em>Paradise</em>, deux installations, lient aspect démographique et bonheur des hommes. La première est une vidéo, où défilent en continue des voitures roulant sur un col. On est scotché dessus à l’instar des publicités télévisées. On n’apprend rien dessus que l’on ne connaît déjà mais on s’en souvient. Les artistes nous montrent le trafic futur de la route des vacances et, une fois arrivé à destination, <em>Paradise</em> donne peu envie d&#8217;aller faire du pédalo dans les Gorges du Verdon du fait de la surpopulation. La nature est envahie par l&#8217;homme qui laisse peu de place à la sérénité et au calme.</p>
<p style="text-align: justify;">Les artistes veulent-ils amener les visiteurs à se questionner sur la présence des hommes dans le monde futur ? Souhaitent-ils montrer l&#8217;impact de l&#8217;homme dans l&#8217;environnement et quels en seraient ces effets ? Pleix n’est pas un collectif engagé écologiquement ou qui se réclame de tout autre parti, il pointe du doigt le monde actuel tel qu’il est en train devenir, si rien ne se fait pour empêcher un futur désastre. On remarque que l&#8217;aspect démographique pose un sérieux problème, mais que les hommes ne s’en rendent pas compte. Ainsi, les artistes ont opté pour l’aspect idyllique, voire absurde, des scènes par le biais du soleil, de la quiétude des personnes comme si ce tableau était habituel. L’homme réagit lentement face à son avenir <a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt2"><sup>[2]</sup></a>. Ou devient-il docile ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Hybrid, </em></strong><strong>l’œuvre interactive</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’interactivité dans ce projet se trouve uniquement dans l’œuvre <em>Hybrid</em>. Celle-ci met en scène des animaux paisibles et calmes, qui se mettent à délirer dès qu’une personne physique s’approche de l’écran. D’après le collectif, l’interactivité permet d’ajouter le ludique tout en apportant de la légèreté dans ce monde brutal.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi ce nom ? Pour Pleix, <em>Hybrid</em> signifie une sorte de révolte des animaux, car il leur semble que même si les humains respectent les animaux en les soignant, les cajolant, ils se servent d’eux pour leur plaisir et les exploiter par la suite (traitement de santé, nourriture…) <a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt3"><sup>[3]</sup></a>. Est-ce là une dénonciation de la cause animale ? Pleix ne veut pas se positionner dans la protection des animaux, mais désire «signifier un fait sur notre planète l&#8217;animal est, en général, mal traité ! » L’animal subit la présence de l’homme depuis des siècles, certaines espèces ont disparu à cause de sa chasse intensive. Le tigre de Tasmanie en est un exemple.</p>
<div id="attachment_2180" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=2180" rel="attachment wp-att-2180"><img class="size-medium wp-image-2180" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/05/Hybrid_Chat_02-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">© Pleix - Hybrid</p></div>
<p style="text-align: justify;">L’animal semble incapable de se défendre face à son pire ennemi : l’homme. « On perçoit très logiquement une certaine injustice en constatant cette situation dramatique » <a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt4"><sup>[4]</sup></a>. L’œuvre est présentée selon l’idée suivante, si les animaux décidaient de se rebeller et de prendre leur revanche, qu’arriverait-il alors? Cet aspect a déjà été abordé en littérature, notamment par Georges Orwell dans <em>La Ferme</em><em> des Animaux</em>. Ces derniers se révoltent contre leur fermier M. Jones, le chassent et prennent le pouvoir de la ferme. Les cochons s’auto-proclament &laquo;&nbsp;chefs&nbsp;&raquo; de la ferme et utilisent leur intelligence supérieure pour manipuler les craintes des autres animaux et modifier le passé à leur avantage. Grâce à la métaphore des animaux, cet apologue publié en 1945 dénonçait en réalité le stalinisme. Même si les animaux ont effrayé l’homme car il les maltraitait, ceux-ci n’en ont pas moins répété le même schéma, en infériorisant les animaux les plus faibles mentalement. On peut également citer comme exemple <em>La Planète</em><em> des singes</em> de Pierre Boule, roman de science-fiction écrit en 1963, au sein duquel l&#8217;homme est réduit en une race inférieure. L’évolution naturelle ne place pas l’homme en tête des espèces vivantes, le singe est devenu l’espèce prédominante <a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt5"><sup>[5]</sup></a>. Les singes se comportent avec les humains comme actuellement les humains se comportent avec eux et les animaux en général.</p>
<div id="attachment_2181" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=2181" rel="attachment wp-att-2181"><img class="size-medium wp-image-2181" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/05/Hybrid_Cow_02-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">© Pleix - Hybrid</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pleix a voulu imaginer une autre forme de rébellion des animaux. Un jour, les animaux affaiblis, exploités, meurtris, pourraient prendre leur revanche face à l’homme. Cela pourrait passer par un côté sournois, en attirant l’homme avec douceur, platitude, innocence, puis, une fois l’homme en confiance, les animaux pourraient l’effrayer, se muant en combattants. Ils montreraient leurs dents, cornes, masques, armes <a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt6"><sup>[6]</sup></a>, tout en générant des sons humains, afin de montrer leur humanité. Ainsi, l’homme se rendrait compte « que la peur a changé de camp, ils n&#8217;ont qu&#8217;à froncer les sourcils pour nous faire obéir » <a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt7"><sup>[7]</sup></a>.</p>
<div id="attachment_2182" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=2182" rel="attachment wp-att-2182"><img class="size-medium wp-image-2182" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/05/Hybrid_Rabbit_A02-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">© Pleix - Hybrid</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le travail de Pleix ne se concentre pas seulement sur le côté prise de conscience de l’homme au sujet de son empreinte sur la terre (démographie, animaux). En effet, des oeuvres et des vidéos à caractère commercial, telles de célèbres marques de voiture, sont visibles sur leur site Internet <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://pleix.net/">http://pleix.net/</a></span>.</p>
<p>© Crédit photos Pleix</p>
<div align="center">
<hr align="center" noshade="noshade" size="1" width="33%" />
</div>
<p><a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt_ref1">[1]</a> Texte du livret de l’exposition <em>2062</em> à la Gaîté Lyrique</p>
<p><a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt_ref2">[2]</a> Echanges d’emails avec les artistes du collectif Pleix (avril 2012)</p>
<p><a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt_ref3">[3]</a> Echanges d’emails avec les artistes du collectif Pleix (avril 2012)</p>
<p><a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt_ref4">[4]</a> Echanges d’emails avec les artistes du collectif Pleix (avril 2012)</p>
<p><a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt_ref5">[5]</a> Philippe Clermont, Darwinisme et littérature de science-fiction, Editions L’Harmattan, 2011, page 239</p>
<p><a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt_ref6">[6]</a> Echanges d’emails avec les artistes du collectif Pleix (avril 2012)</p>
<p><a href="/Master/M2%20NET/Local%20Settings/Temp/Pleix.doc.html#ftnt_ref7">[7]</a> Echanges d’emails avec les artistes du collectif Pleix (avril 2012)</p>
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		<title>PALEOFUTUR : LA FRESQUE DESSINEE DE FRANÇOIS OLISLAEGER</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 10:21:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Jeunet</dc:creator>
				<category><![CDATA[2062]]></category>
		<category><![CDATA[Immersion]]></category>
		<category><![CDATA[lumière]]></category>
		<category><![CDATA[Découverte]]></category>
		<category><![CDATA[Futur]]></category>

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		<description><![CDATA[Présent, passé, futur. L’œuvre de François Olislaeger s’intéresse à la notion de temporalité amenant les spectateurs à jouer le rôle d’un explorateur. Ce qu’ils découvrent ne sont pas les vestiges d’une civilisation antérieure mais les représentations de la nôtre dans &#8230; <a href="https://benayoun.com/openartblog/?p=1881">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Présent, passé, futur. L’œuvre de François Olislaeger s’intéresse à la notion de temporalité amenant les spectateurs à jouer le rôle d’un explorateur. Ce qu’ils découvrent ne sont pas les vestiges d’une civilisation antérieure mais les représentations de la nôtre dans cinquante ans. Présentée à la Gaîté Lyrique du 1<sup>er</sup> février au 25 mars 2012 lors de l’exposition <em>2062, aller-retour vers le futur</em>, la fresque intitulée <em>Comment se sera en 2062?</em> propose une expérience ou la notion du temps se lie à l’imaginaire des spectateurs.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong><span id="more-1881"></span></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=1908" rel="attachment wp-att-1908"><img class="size-full wp-image-1908 aligncenter" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/04/Photo_Article.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify">François Olislaeger est né à Liège en 1978. Diplômé de l’école de dessin Emile Cohl de Lyon, il a travaillé pendant de nombreuses années dans le secteur de la presse (Le Monde, Libération, Les Inrockuptibles&#8230;) En 2005, il s’associe avec la scénariste Pauline Fondevila pour la création d’une bande dessinée, <em>Little P in Echoes Land</em>. L’année d’après, il publie <em>Un autre monde est possible</em> avec Pierre Cattan, reportant leurs expériences lors du sommet altermondialiste de Caracas.</p>
<p style="text-align: justify">L’œuvre de François Olislaeger  plonge les spectateurs dans le noir. Ces derniers, à l’aide d’une lampe torche, sont amenés à découvrir les détails de la fresque comme s’il s’agissait d’une peinture rupestre. Intime, la visite met en avant les témoignages des contributeurs sur leurs représentations du futur. Ces témoignages ont été recueillis sur le site de la Gaîté Lyrique en amont de l’exposition. Différents montages sonores déclenchés de manière aléatoire viennent agrémenter l’expérience. Ils permettent la liaison entre le futur imaginé et sa matérialisation picturale. Les spectateurs peuvent évoluer de façon libre dans cet espace. Les dessins qu’ils découvrent sont en noir et blanc, simples et précis rappelant l’univers de la Bande Dessinée. Descriptifs pour certains, plus évasifs pour d’autres, ils interagissent directement avec notre capacité à nous projeter dans le temps.</p>
<p style="text-align: justify">Le caractère innovant de l’œuvre ne réside pas dans son installation mais dans le décalage entre une scénographie qui invite le spectateur à jouer l’archéologue et les détails futuristes de la fresque. La notion de temporalité se retrouve donc au centre de la visite. De plus, le visiteur découvre différentes représentations du futur : rétroprojection des rêves, films sur des lentilles de contact, centres cryogéniques pour la préservation de l’espèce humaine, transformation de nos métabolismes, voyages intergalactiques etc. Le paradoxe de la situation crée une sorte d’anachronisme ce qui soulève la notion d’OOPArt (Out Of Place Artifact). Elle désigne un objet archéologique dont la présence sur le site de découverte suscite une énigme car il est hors contexte. L’expérience invite le spectateur ainsi à s’imaginer une multitude de scénarios. La puissance de cette œuvre réside donc en sa capacité à faire fonctionner notre imaginaire et à nous projeter dans le temps.</p>
<p style="text-align: justify">Chacun est touché d’une manière personnelle. On se laisse surprendre par les dessins et les témoignages au fil de la visite. On dirige notre sens de lecture à l’aide des lampes torches. Le visiteur est amené à jouer le rôle d’un véritable chercheur, il doit faire ses propres découvertes, il doit être son propre guide.</p>
<p style="text-align: justify">Cependant, l’espace aurait pu être envisagé différemment et les capacités de la Gaîté Lyrique auraient pu être mieux exploitées. En effet, l’œuvre est très statique, elle n’évolue pas alors qu’elle parle du futur. Les visiteurs auraient pu participer directement à l’œuvre via un dispositif qui leur aurait permis de dessiner leurs propres représentations du futur. Les dessins seraient venus agrémentés continuellement l’installation donnant une dimension évolutive à l’ensemble. De plus, en laissant un accès sans limite de temps, l’œuvre aurait pu servir d’un véritable centre d’archivage et de mémoire collective pour une vision globale du futur. Ainsi, la notion de temporalité aurait été renforcée.</p>
<p style="text-align: justify">Il aurait été également intéressant de ne pas se limiter uniquement à un côté de la pièce. On aurait pu imaginer une vision à 360° avec des projections sur le plafond, le sol et les trois autres faces. Enfin, l’expérience aurait pu être plus immersive encore avec un travail plus approfondi de l’ambiance sonore.</p>
<p style="text-align: justify">La fresque de François Olislaeger est un voyage spatio-temporel. Amenant chaque visiteur à se confronter au monde de demain, elle rappelle aussi que les premières formes d’animations appartenaient à l’art rupestre lorsque les flammes des torches venaient faire « danser » les dessins. L’artiste a choisit une représentation plus ou moins statique du futur mais puisque chaque seconde qui passe nous rapproche du futur, ne pourrions-nous pas envisager une fresque qui soit évolutive elle aussi ?</p>
<p>-M-</p>
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		<title>&#171;&#160;Family Shades&#160;&#187; &#8211; Pleix -</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 14:24:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Bonine</dc:creator>
				<category><![CDATA[2062]]></category>

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		<description><![CDATA[Présenté à l’exposition 2062 aller-retour vers le futur L’œuvre « Family Shades » est une installation du collectif d’artistes parisien PLEIX. Cet OVNI artistique nous est présenté comme une « installation ou seuls les écrans insufflent la vie ». C’est ainsi que nous sommes invité &#8230; <a href="https://benayoun.com/openartblog/?p=1178">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Présenté à l’exposition <em>2062 aller-retour vers le futur </em>L’œuvre « Family Shades » est une installation du collectif d’artistes parisien PLEIX. </strong><strong>Cet OVNI artistique nous est présenté comme une « <em>installation ou seuls les écrans insufflent la vie </em>». C’est ainsi que nous sommes invité à la réflexion et surtout  à la libre interprétation.</strong></p>
<p><span id="more-1178"></span></p>
<p style="text-align: justify">Utilisant la  technologie des lumières programmées, les illuminations se font par intermittence en se projetant directement sur des objets de notre quotidien, créant ainsi un ballet lumineux donnant de la vie au projet des artistes.</p>
<p style="text-align: justify">Cette œuvre recrée la configuration d’un appartement, à la seule différence est que cet espace est totalement vidé de toute présence humaine. Des écrans dispensent la lumière pour chaque pièce de l’appartement, lesquelles sont toutes totalement recouverte d’un drap blanc tendu.</p>
<p style="text-align: justify">La couleur blanche symbolisant la pureté et l’innocence, on déduit aisément que PLEIX cherche à nous faire prendre conscience que notre vie est entièrement gérée par ce que nous voyons dans nos écrans et que nous acceptons cela docilement comme un troupeau d’agneau suivant son berger.</p>
<p style="text-align: justify">Les pièces représentées font références aux différentes étapes de la vie, en effet on y découvre une chambre d’enfant, avec un berceau, un simple fauteuil qui renvoie au célibat et enfin une table et des chaises qui peuvent faire allusion à la vie familiale.<br />
Le processus d’emmagasinement des informations se faisant dès le plus jeune âge, ce que nous voyons devient alors nos codes, nos valeurs et nous procédons de ce fait à un ancrage tout au long de notre vie. Considérant comme vérité tout ce que l’ont apprend, cette œuvre dénonce le formatage que nous font subir les nouvelles technologies</p>
<p style="text-align: justify">Le voile blanc symbolise quant à lui l’aliénation que peut provoquer les écrans. Nous sommes donc enfermé dans une bulle qui, nous coupe du monde extérieur. Tout cela a pour but de nous renfermer sur nous même, nous n’essayons plus de comprendre les autres et surtout n’essayons pas d’apprendre des autres.</p>
<p style="text-align: justify">Le titre de l’œuvre  comporte le mot anglais « <em>Shades </em>», signifiant « <em>ombres</em> » en français, on peut considérer que les artistes accusent les nouvelles technologies d’agir négativement sur nous. Nous ne sérions donc plus que l’ombre de nous même, des zombies conditionnés pour faire tout ce que leur ordonne. Consommer par ex ….</p>
<p style="text-align: justify">Faudra t-il attendre 2062 pour  rencontrer ce type de situation ou cette œuvre n’est en fait qu’une satire du monde actuel ?</p>
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