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	<title>OpenArtBlog &#187; lumière</title>
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	<description>Art, New Media and after...</description>
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		<title>Diffraction</title>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 15:18:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilia Rabahi</dc:creator>
				<category><![CDATA[lumière]]></category>

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		<description><![CDATA[Artiste : Tomek Jarolim Date : 2012 Musée d’exposition : La Gaité Lyrique Œuvre : Diffraction Production : Fabfest en partenariat avec l’école Nationale des arts décoratifs Diffraction est une installation lumineuse interactive mise en place spécialement à l’occasion de la Fabfest qui s’est tenue &#8230; <a href="https://benayoun.com/openartblog/?p=2093">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Artiste : Tomek Jarolim<br />
Date : 2012<br />
Musée d’exposition : La Gaité Lyrique<br />
Œuvre : Diffraction<br />
Production : Fabfest en partenariat avec l’école Nationale des arts décoratifs</p>
<p style="text-align: justify;">Diffraction est une installation lumineuse interactive mise en place spécialement à l’occasion de la Fabfest qui s’est tenue à la Gaité Lyrique les trois premiers jours du mois d’Avril 2012, dont le créateur est l’artiste Tomek Jarolim.<br />
En effet cet artiste plasticien, designer d’interactions et graphiste, originaire d’Aix en Provence, issu de l’Ecole supérieur d’art, développe des dispositifs artistiques personnels innovants orientés vers les arts numériques, mais aussi des projets collectifs et des spectacles vivants.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-2093"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les installations de Tomek Jarolim pose un questionnement autour du positionnement du corps dans l’espace, et interroge le regard du spectateur qu’il invite à l’observation.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet L’artiste nous propose de nous immerger dans un environnement lumineux et onirique, laissant apparaitre des formes colorées organiques au travers de plusieurs installations lumineuses.</p>
<p style="text-align: justify;">On retrouve ces installations à l’entrée des escaliers du musée, ainsi qu’au milieu de la pièce ou siège un autre de ses dispositif lumineux nommé « fermez les yeux ». Ces lumières décoratives laissent apparaitre l’ensemble des couleurs constituant la lumière blanche et ce grâce au projecteur lumineux tricolores perchés au plafond.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ensemble du projet diffraction, s’organise dans l’espace de la gaité de façon à créer une ambiance lumineuse et esthétisante, laissant éventuellement penser qu’il s’agit d’un fil conducteur entre chaque œuvre de l’exposition dont la thématique est « le futur est maintenant ».</p>
<p style="text-align: justify;">On ne peut toutefois pas « contempler » cette œuvre en tant que tel. Sa dimension exclusivement statique la relègue à un plan  purement décoratif.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois c’est une œuvre qui vu en complément de l’œuvre « fermez les yeux » permet de se questionner sur l’éclairage en tant que média vecteur d’émotions et de constater  son impact sur l’humeur.</p>
<p style="text-align: justify;">La discrétion de cette scénographie finement pensée et mise en œuvre, invite le spectateur à poser un autre regard sur la lumière, à prendre  le temps de l’observer dans une perspective différente du simple éclairage, et à l’élever à un nouvel état de beau.</p>
<p style="text-align: justify;">RABAHI Lilia<a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=2097" rel="attachment wp-att-2097"><img class="size-full wp-image-2097" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/05/arcenciel2.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a></p>
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		<title>PALEOFUTUR : LA FRESQUE DESSINEE DE FRANÇOIS OLISLAEGER</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 10:21:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Jeunet</dc:creator>
				<category><![CDATA[2062]]></category>
		<category><![CDATA[Immersion]]></category>
		<category><![CDATA[lumière]]></category>
		<category><![CDATA[Découverte]]></category>
		<category><![CDATA[Futur]]></category>

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		<description><![CDATA[Présent, passé, futur. L’œuvre de François Olislaeger s’intéresse à la notion de temporalité amenant les spectateurs à jouer le rôle d’un explorateur. Ce qu’ils découvrent ne sont pas les vestiges d’une civilisation antérieure mais les représentations de la nôtre dans &#8230; <a href="https://benayoun.com/openartblog/?p=1881">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Présent, passé, futur. L’œuvre de François Olislaeger s’intéresse à la notion de temporalité amenant les spectateurs à jouer le rôle d’un explorateur. Ce qu’ils découvrent ne sont pas les vestiges d’une civilisation antérieure mais les représentations de la nôtre dans cinquante ans. Présentée à la Gaîté Lyrique du 1<sup>er</sup> février au 25 mars 2012 lors de l’exposition <em>2062, aller-retour vers le futur</em>, la fresque intitulée <em>Comment se sera en 2062?</em> propose une expérience ou la notion du temps se lie à l’imaginaire des spectateurs.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong><span id="more-1881"></span></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=1908" rel="attachment wp-att-1908"><img class="size-full wp-image-1908 aligncenter" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/04/Photo_Article.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify">François Olislaeger est né à Liège en 1978. Diplômé de l’école de dessin Emile Cohl de Lyon, il a travaillé pendant de nombreuses années dans le secteur de la presse (Le Monde, Libération, Les Inrockuptibles&#8230;) En 2005, il s’associe avec la scénariste Pauline Fondevila pour la création d’une bande dessinée, <em>Little P in Echoes Land</em>. L’année d’après, il publie <em>Un autre monde est possible</em> avec Pierre Cattan, reportant leurs expériences lors du sommet altermondialiste de Caracas.</p>
<p style="text-align: justify">L’œuvre de François Olislaeger  plonge les spectateurs dans le noir. Ces derniers, à l’aide d’une lampe torche, sont amenés à découvrir les détails de la fresque comme s’il s’agissait d’une peinture rupestre. Intime, la visite met en avant les témoignages des contributeurs sur leurs représentations du futur. Ces témoignages ont été recueillis sur le site de la Gaîté Lyrique en amont de l’exposition. Différents montages sonores déclenchés de manière aléatoire viennent agrémenter l’expérience. Ils permettent la liaison entre le futur imaginé et sa matérialisation picturale. Les spectateurs peuvent évoluer de façon libre dans cet espace. Les dessins qu’ils découvrent sont en noir et blanc, simples et précis rappelant l’univers de la Bande Dessinée. Descriptifs pour certains, plus évasifs pour d’autres, ils interagissent directement avec notre capacité à nous projeter dans le temps.</p>
<p style="text-align: justify">Le caractère innovant de l’œuvre ne réside pas dans son installation mais dans le décalage entre une scénographie qui invite le spectateur à jouer l’archéologue et les détails futuristes de la fresque. La notion de temporalité se retrouve donc au centre de la visite. De plus, le visiteur découvre différentes représentations du futur : rétroprojection des rêves, films sur des lentilles de contact, centres cryogéniques pour la préservation de l’espèce humaine, transformation de nos métabolismes, voyages intergalactiques etc. Le paradoxe de la situation crée une sorte d’anachronisme ce qui soulève la notion d’OOPArt (Out Of Place Artifact). Elle désigne un objet archéologique dont la présence sur le site de découverte suscite une énigme car il est hors contexte. L’expérience invite le spectateur ainsi à s’imaginer une multitude de scénarios. La puissance de cette œuvre réside donc en sa capacité à faire fonctionner notre imaginaire et à nous projeter dans le temps.</p>
<p style="text-align: justify">Chacun est touché d’une manière personnelle. On se laisse surprendre par les dessins et les témoignages au fil de la visite. On dirige notre sens de lecture à l’aide des lampes torches. Le visiteur est amené à jouer le rôle d’un véritable chercheur, il doit faire ses propres découvertes, il doit être son propre guide.</p>
<p style="text-align: justify">Cependant, l’espace aurait pu être envisagé différemment et les capacités de la Gaîté Lyrique auraient pu être mieux exploitées. En effet, l’œuvre est très statique, elle n’évolue pas alors qu’elle parle du futur. Les visiteurs auraient pu participer directement à l’œuvre via un dispositif qui leur aurait permis de dessiner leurs propres représentations du futur. Les dessins seraient venus agrémentés continuellement l’installation donnant une dimension évolutive à l’ensemble. De plus, en laissant un accès sans limite de temps, l’œuvre aurait pu servir d’un véritable centre d’archivage et de mémoire collective pour une vision globale du futur. Ainsi, la notion de temporalité aurait été renforcée.</p>
<p style="text-align: justify">Il aurait été également intéressant de ne pas se limiter uniquement à un côté de la pièce. On aurait pu imaginer une vision à 360° avec des projections sur le plafond, le sol et les trois autres faces. Enfin, l’expérience aurait pu être plus immersive encore avec un travail plus approfondi de l’ambiance sonore.</p>
<p style="text-align: justify">La fresque de François Olislaeger est un voyage spatio-temporel. Amenant chaque visiteur à se confronter au monde de demain, elle rappelle aussi que les premières formes d’animations appartenaient à l’art rupestre lorsque les flammes des torches venaient faire « danser » les dessins. L’artiste a choisit une représentation plus ou moins statique du futur mais puisque chaque seconde qui passe nous rapproche du futur, ne pourrions-nous pas envisager une fresque qui soit évolutive elle aussi ?</p>
<p>-M-</p>
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		<title>Concentricity 96 de Joshua Kirsch</title>
		<link>https://benayoun.com/openartblog/?p=372</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 21:27:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélie Lefebvre</dc:creator>
				<category><![CDATA[lumière]]></category>

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		<description><![CDATA[Concentricity est une série de trois sculptures lumineuses interactives de l’artiste américain Joshua Kirsch. Le principe est le même pour chacune d’entre elles : l’utilisateur est invité à manipuler la poignée blanche illuminée dans différentes directions. Un jeu de lumière &#8230; <a href="https://benayoun.com/openartblog/?p=372">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong><em>Concentricity</em> est une série de trois sculptures lumineuses interactives de l’artiste américain Joshua Kirsch. Le principe est le même pour chacune d’entre elles : l’utilisateur est invité à manipuler la poignée blanche illuminée dans différentes directions. Un jeu de lumière s’instaure alors grâce à un système d’aimants et de LEDs. L’artiste exposera ses œuvres pour la première fois en Europe au printemps prochain, à Amsterdam. C’est l’occasion de découvrir sa dernière œuvre.</strong><br />
<span id="more-372"></span><br />
<em>Concentricity 96</em> est la dernière œuvre de Joshua Kirsch, réalisée dans le cadre de la compétition ArtPrize (aux Etats-Unis). Cette œuvre d’art lumineuse est fixée au mur et en son cœur se trouve la poignée blanche pouvant être maniée dans différentes directions. Par cette manipulation, de nombreux interrupteurs actionnant de la lumière sont activés et désactivés. L’utilisateur fait varier de façon symétrique la lumière en fonction de la poignée. Le 96 signifie que l’œuvre lumineuse possède 96 LEDs, disposées en cercle.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Deux versions</strong><br />
L’artiste a réalisé deux versions de <em>Concentricity 96</em> : l’une en 2008 et l’autre en 2011, qui montre l’évolution de son œuvre. Mais où se situe donc cette évolution? Celle de 2011, comme le montre les photos, est en 3D, elle contient plus de couleurs, plus de design. L’artiste la considère comme une version améliorée car plus aboutie, et en adéquation avec son idée originale, une sculpture à la fois futuriste est design<a href="../?p=372#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a>. Celle de 2008 était à mi-chemin de sa réflexion et devait être prête pour une exposition. L’artiste a donc dû trouver rapidement une solution, mais ce n’était pas la version finale, celle qu’il souhaitait<a href="../?p=372#sdfootnote2sym"><sup>2</sup></a>.</p>
<div id="attachment_374" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=374" rel="attachment wp-att-374"><img class="size-medium wp-image-374" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/01/6183166757_7869e4867a_b-300x214.jpg" alt="" width="300" height="214" /></a><p class="wp-caption-text">Concentricity 96 – 2011 / © Daniel Mansel</p></div>
<div id="attachment_376" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=376" rel="attachment wp-att-376"><img class="size-medium wp-image-376" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/01/con962011-31-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Concentricity 96 - 2011 / © Daniel Mansel</p></div>
<p style="text-align: justify"><em>Concentricity 96 &#8211; version 2008</em> semble plus dure à manoeuvrer. Pour que la lumière s’active, il ne suffit pas d’appuyer sur un interrupteur comme, on peut en avoir l’habitude. Cependant, l’expérience est plus intense car le visiteur a l’impression de s’immerger dans la sculpture pour actionner la lumière.</p>
<div class="mceTemp" style="text-align: justify">
<div id="attachment_380" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=380" rel="attachment wp-att-380"><img class="size-medium wp-image-380" src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/01/clip_image002-300x221.jpg" alt="" width="300" height="221" /></a><p class="wp-caption-text">Concentricity 96 - 2008 / © John Minchillo</p></div>
</div>
<p style="text-align: justify">Avec cette œuvre, le visiteur s’empare du mécanisme de la lumière et peut la contrôler à son envie. Par son geste, l’utilisateur influe sur la couleur de la lumière, qui est déterminée par la position de la poignée centrale. Myriame Boutoulle, journaliste, explique qu’« avec l’électricité la lumière est un moyen de plus en plus facilement contrôlable »<a href="../?p=372#sdfootnote3sym"><sup>3</sup></a>. Pour l’artiste<a href="../?p=372#sdfootnote4sym"><sup>4</sup></a>, elle ne représente pas de signification symbolique dans son travail, même s’il joue sur ses effets produits avec l’ombre.</p>
<p style="text-align: justify">La symétrie tient une place importante pour l’artiste<a href="../?p=372#sdfootnote5sym"><sup>5</sup></a>, cela se reflète dans son travail. Il en joue dans son travail. Les deux versions sont rondes et sont divisées en trois pièces. La lumière s’anime de façon symétrique correspondant au mouvement de cet objet, avec les lumières situées en cercle. Lorsque la sculpture est en veille, des LEDs sont allumées et d’autres non, formant des blocs de couleurs blanches pour la version 2011, rouge pour la version 2008.</p>
<p style="text-align: justify">Hormis le choix esthétique des LEDs, l’artiste n’a pas évoqué la raison de l’utilisation de celles-ci. Peut-être est-ce un lien avec l’écologie ? Choix pratique ? Contrairement à des lampes à incandescence traditionnelles, les LEDs n’émettent pratiquement aucun rayonnement thermique et elles durent plus longtemps. Elles diffusent une lumière plus régulière et plus homogène qu’une ampoule classique. En cela, le visiteur peut s’approprier l’œuvre sans ressentir les contraintes de chaleur et lumière irrégulière que pourraient apporter des ampoules.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Autres artistes</strong><br />
Joshua Kirsch avoue lui-même aimer penser que ses œuvres viennent des confins de son esprit plutôt que d’influences directes ou indirectes de d’autres œuvres d’art qu’il a pu voir. Néanmoins, il admire et s’inspire de manière générale d’artistes tels Anish Kapoor, Richard Serra ou bien Didier Rozin. Ainsi, leurs grandes œuvres sculpturales en métal influencent Joshua Kirsch du côté de la réalisation, en particulier Didier Rozin, dans les formes et le jeu de lumières de ses œuvres.</p>
<p style="text-align: justify">Des artistes ont travaillé sur la lumière qui est devenue la matière même de l’œuvre d’art, comme Nathalie Junod Ponsard ou encore Olafur Eliasson avec <em>The Weather Project</em> en 2003<a href="../?p=372#sdfootnote6sym"><sup>6</sup></a>. Cette œuvre représente un soleil géant qui saisit d’entrée le visiteur, fasciné par cette lumière, bien que le but premier de cette réalisation soit une réflexion sur le climat. Nathalie Junod Ponsard, quant à elle, a modifié notre perspective habituelle des bâtiments en créant un mouvement et une profondeur grâce à différentes couleurs, avec <em>Relativité Spatiale</em> en 2009<a href="../?p=372#sdfootnote7sym"><sup>7</sup></a>, présentée lors des nuits de l’architecture à Orléans. Tatsuo-miyajima, artiste japonais, utilise des LEDs dans ses travaux depuis plusieurs années déjà, comme son œuvre <em>C.F. Plateaux-no.1</em><a href="../?p=372#sdfootnote8sym"><sup>8</sup></a> , réalisée en 2006. Elle contient plusieurs LEDs disposées sur un mur formant un rond un peu difforme. Contrairement à <em>Concentricity 96</em>, les œuvres des artistes précédents ne font pas intervenir le visiteur qui reste passif devant.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Pour conclure</strong><br />
Joshua Kirsch n’en est pas à ses débuts puisqu’il a déjà créé d’autres œuvres interactives comme <em>Sympathetic Resonance</em>, un appareil musical utilisant des marimbas (instrument à percussion d’Afrique), ou bien <em>Oculus</em>, un objet en métal concentrique qui s’active également à l’aide d’une poignée.</p>
<p style="text-align: justify"><em>Concentricity 96 : version 2011</em> est un objet exotique et futuriste avec son métal brut, comme aime à le dire Joshua Kirsch. C’est un concentré de composants technologiques que l’artiste apprécie tout particulièrement et qu’il transmet dans son œuvre. Les LEDs renforcent l’aspect esthétique de l’œuvre.</p>
<p>_________________________________</p>
<p>Son site : <a href="http://www.joshuakirsch.com">www.joshuakirsch.com</a></p>
<h6><a href="../?p=372#sdfootnote1anc">1</a>Lors d’emails échangés avec l’artiste<br />
<a href="../?p=372#sdfootnote2anc">2</a>Lors d’emails échangés avec l’artiste<br />
<a href="../?p=372#sdfootnote3anc">3</a>Myriam BOUTOULLE, « L’art immatériel de la lumière », Connaissances des Arts, décembre 2011, ou http://www.connaissancedesarts.com/art-contemporain/actus/dossiers/l-art-immateriel-de-la-lumiere93079.php<br />
<a href="../?p=372#sdfootnote4anc">4</a>Lors d’emails échangés avec l’artiste<br />
<a href="../?p=372#sdfootnote5anc">5</a>Lors d’emails échangés avec l’artiste<br />
<a href="../?p=372#sdfootnote6anc">6</a>http://www.olafureliasson.net/works/the_weather_project_5.html<br />
<a href="../?p=372#sdfootnote7anc">7</a>http://www.nathalie-junodponsard.com/pages/uvres/trouble-de-la-perception/relativite-spatiale.html<br />
<a href="../?p=372#sdfootnote8anc">8</a>http://www.tatsuomiyajima.com/en/portofolio/05.html</h6>
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		<title>Sept fois plus à l’ouest de Yann Kersalé</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 02:14:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ha Phan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[installation]]></category>
		<category><![CDATA[lumière]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 3 novembre 2011 au 25 mars 2012, l’Espace Fondation EDF transforme ses murs blancs en véritable univers d’exposition sonore et visuelle. Sept fois plus à l’ouest nous fait découvrir des « mises en abîmes de captations »¹ de sept &#8230; <a href="https://benayoun.com/openartblog/?p=233">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong>Du 3 novembre 2011 au 25 mars 2012, l’Espace Fondation EDF transforme ses murs blancs en véritable univers d’exposition sonore et visuelle. Sept fois plus à l’ouest nous fait découvrir des « mises en abîmes de captations »¹ de sept installations de lumière architecturale en Bretagne par Yann Kersalé.</strong></span> <span id="more-233"></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong>L’artiste</strong></span></p>
<p style="text-align: justify">Comme la peinture pour un peintre ou le bois pour un sculpteur, la lumière peut être également la matière première de création pour des artistes dont Yann Kersalé fait partie. Magicien de lumière, il est artiste précurseur françaisd&#8217;installations lumineuses qui entrent et résonnent avec l’architecture du lieu d’exposition. A côté de Yann Kersalé, on peut aussi noter d’autres plasticiens comme Robert Morris ou James Turrell.</p>
<p style="text-align: justify">Né en 1955 à Douarnenez, Yann Kersalé est diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Quimper en 1978. Il a débuté sa carrière dans les années 1980 avec des installations éphémères sur la tour de Fourvière à Lyon, au Grand Palais de Paris… Yann Kersalé a collaboré avec plusieurs grands architectes, notamment Helmut Jahn pour le Sony Center à Berlin (2001) et les aéroports de Bangkok et de Chicago. Jean Nouvel a fait appel à lui pour la mise en lumière de L’Opéra de Lyon (1993), du musée du Quai Branly (2003) et la tour d’Agbar à Barcelone (2003).</p>
<div id="attachment_234" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=234" rel="attachment wp-att-234"><img class="size-medium wp-image-234 " src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/01/P1010777-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Eblouis d&#039;images du monde - Exposition Sept fois plus à l&#039;Ouest</p></div>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong>L’exposition </strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><strong></strong>Du juillet à septembre 2011, Yann Kersalé a mis en lumière sept lieux de sa terre natale, en Bretagne : le Chaos du Diable à Huelgoat, les Alignements de Mégalithes à Carnac, le Radôme de la Cité des Télécoms à Pleumeur Bodou, Océanopolis à Brest, le Sillon noir à Pleubian, le phare de l’Île Vierge à Plouguerneau et la ZAC de la Courrouze à Rennes. Il a filmé ces installations pour pouvoir ensuite les représenter à L’Espace Fondation EDF.</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong>Pourquoi Sept fois plus à l’Ouest ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify">Le nom de l’exposition Sept fois plus à l’Ouest a plusieurs significations pour l’artiste. Aller sept fois plus à l’Ouest donne l’illusion d&#8217;aller de Paris vers la Bretagne, sa terre natale. D’après lui, les Celtes comptaient une semaine en 8 nuits. Sept fois plus à l’Ouest signifie également 7 nuits passées en Bretagne pour ses 7 expositionsde lumière. Et sa 8ème nuit de la semaine serait une longue nuit à l’Espace Fondation EDF.</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong><em>« La nuit est une « matière noire » dans laquelle je repère un paysage urbain ou naturel, dans toutes ses formes ou ﬁgures, avec ses multiples variations » &#8211; Yann Kersalé.²</em></strong></span></p>
<div id="attachment_235" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://benayoun.com/openartblog/?attachment_id=235" rel="attachment wp-att-235"><img class="size-medium wp-image-235 " src="http://benayoun.com/openartblog/wp-content/uploads/2012/01/P1010772-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Structure Chrystalide- Exposition Sept fois plus à l&#039;Ouest</p></div>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.flickr.com/photos/mystic-caprifolia/6482981683/">Vidéo de l&#8217;oeuvre &laquo;&nbsp;Dorsale des vents&nbsp;&raquo;</a></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Entre l&#8217;ombre et la lumière</strong></p>
<p style="text-align: justify">Pour Yann Kersalé, le noir est une matière précieuse qui lui permet de voir un paysage différemment : « Si le jour drape toutes les formes de mille subtilités qui sont autant de jeux et de pièges possibles pour la lumière, la nuit laisse libre cours à la redécouverte de ces formes »³. Les lumières artificielles installées sur un objet par Yann Kersalé permettent de voir la présence de l’objet cachée par le soleil. Grâce à ces éclairages , la nuit laisse vivre un lieu, une mémoire, un souvenir autrement qu’on a l’habitude de le voir en pleine journée. L’objet, et la lumière que porte ce dernier résonnent avec sa propre architecture et son environnement . C’est pourquoi en observant les installations de Yann Kersalé, on trouve toujours une petite note d’harmonie et de poésie.</p>
<p style="text-align: justify">Partant de la même idée, Yann Kersalé a filmé ses 7 mises en lumières en Bretagne la nuit et sous la lumièrebleutée entre le crépuscule et l’aube. Les lieux naturels ou construits, après avoir disparu dans le noir, se révèlent dans un éclairage particulier, celui de la fiction de la lumière. Ces captations sont ensuite projetées dans les boites noires de l’Espace Fondation EDF. L’artiste et son équipe n’essaient pas de reproduire la lumière telle qu’elle a été installée mais veulent restituer l’ambiance donnée par chaque œuvre. La lumière exposée est limitée volontairement par les murs, le plafond, les sphères, les éléments plastiques… Et Yann Kersalé a l’habituded’appeler celà les « mises en abîmes ».¹<br />
Les animations lumineuses sont soutenues par un fond sonore, dû à la collaboration de Sophie Durand et Stéphane Bunclair. Cela peut être les sons des vagues, du feu, de l’eau, du vent…captés en Bretagne.</p>
<p style="text-align: justify">Yann Kersalé est particulièrement attaché à la thématique de l’eau, de la nature et de l’urbain. Ses mises en lumière, tournant autour de ces 3 grands thèmes, sont reproduites dans le même ordre. La visite commence par la mezzanine avec les installations en rapport avec l’eau : <em>Profondeur de lames, Verticale allongée, Dorsale des vents</em>. Ensuite le rez de chaussée est dédié à la nature avec l’exposition des œuvres <em>Chaos du feu, Enrochements d’ombres</em>. La visite finit par le sous-sol avec les installations du thème urbain : <em>Eboulis d’images du monde, Structure Chrystalide.</em><br />
Etes-vous prêt pour un voyage poétique en Bretagne ?</p>
<p style="text-align: right">Thi Ngoc Ha PHAN</p>
<h5 style="text-align: justify">¹Dossier de presse. Parcours de l&#8217;exposition à la fondation EDF</h5>
<h5 style="text-align: justify">², ³ Dossier de presse. <em>La matière noire et sa mise en abîme</em> par Yann Kersalé.</h5>
<h5 style="text-align: justify">A propos de Yann Kersalé: <a href="http://www.ykersale.com/">http://www.ykersale.com/</a></h5>
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